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Derniers articles publiés

L’art figural selon Lyotard : autour de Discours, figure

7 janvier 2019 Sarikartal Emine

En 1971, Jean-François Lyotard publie sa thèse d’État, Discours, figure, dans un contexte français marqué par les événements de Mai 68, où les discussions sur le freudo-marxisme, le structuralisme et la phénoménologie font leur retour sur un plan philosophique. Pour Lyotard, militant dans "Socialisme ou Barbarie", puis dans "Pouvoir Ouvrier" jusqu’en 1966, ce livre n’est qu’un détour pour mener à la critique pratique de l’idéologie, dont l’écriture a été longtemps différée « par crainte d’être séduit, (...)

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De la phénoménologie à la métaphysique. Impression originaire et flux. La relativisation du temps chez Michel Henry

7 janvier 2019 Ducros Paul

Phénoménologie matérielle est un texte pivot dans l’itinéraire de pensée de Henry. Ce livre reprend l’ensemble des acquis conceptuels que ses ouvrages précédents de philosophie fondamentale avaient établis. On retrouve en effet les thèmes porteurs de la pensée henryenne : la critique de la pensée philosophique traditionnelle fondée sur le primat de l’ek-statique, la caractérisation de la vie comme auto-affection, l’identité de soi à soi dans le sentir originaire, etc. Par ailleurs Phénoménologie (...)

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Gustave Guillaume, la langue et le temps

30 décembre 2018 Sauge André

Il suffit de parcourir les titres des articles formant le contenu de Langage et science du langage (1964) pour reconnaître l’importance de la réflexion de G. Guillaume sur le « temps » et son statut dans le « langage ». Je me propose, dans ce qui suit, d’abord de m’appuyer sur Guillaume lui-même, pour rendre compte de sa « représentation » du temps, construite, pense-t-il, à partir d’une observation de son expression, essentiellement dans les langues indo-européennes, particulièrement le français ; dans (...)

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De rerum natura. Commentaire du chant IV

18 décembre 2018 Cournarie Laurent

L’épicurisme est une doctrine à part dans l’Antiquité. Jamais doctrine n’aura été comme celle-ci dominée par un seul homme : Epicure. Mais jamais aussi un disciple n’aura consacré plus de dévouement envers ce maître que Lucrèce. Un seul maître, un disciple pour toujours qui n’a rien à ajouter au « héros de la connaissance ». Et l’histoire veut que ce soit principalement par son disciple que la doctrine du maître (dont les œuvres très nombreuses ont été perdues et notamment un immense Peri phuseôs) nous soit (...)

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L’éblouissement de l’esprit : sur la fin de la Méditation III

11 décembre 2018 Kambouchner Denis

La fin de la Troisième Méditation présente un mouvement de pensée complexe. D’un seul geste, Descartes résume la seconde version de la preuve de Dieu par les effets (moi qui ai l’idée de Dieu, je tiens nécessairement mon existence de ce Dieu même dont j’ai l’idée) et pose les bases de la méditation suivante (ce Dieu dont j’ai l’idée, et qui nécessairement existe, étant souverainement parfait, il est évident, satis patet, qu’il ne peut être trompeur : il faudra donc chercher les causes de l’erreur ailleurs (...)

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| Philopsis éditions numériques | ISSN 1954-3689 |

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